Eric Delval membre de la SGDL
Eric Delval membre de la SGDL
Le 7ème roman d'Eric Delval est entre les mains de Marilyne, libraire à Paris.
LE DESTIN TRAGIQUE de MOHAMED HADJAR
disponible
Début du 20ème siècle le Maroc est en proie à des guerres tribales incessantes et au début de la colonisation.
Après l'assassinat de ses parents, Mohamed Hadjar quitte son village et est rejoint par un compagnon de route qui ne le quittera plus. Ils traversent le Maroc d’ouest en est, au cours d’un voyage parsemé de péripéties, souvent tragiques, pour rejoindre l’Algérie où ils espèrent trouver du travail.
Après avoir vécu à Alger la blanche, ils sont embauchés sur une grande exploitation agricole appartenant à un colon suisse. La Trappe. Tout se passe bien jusqu’à un incident majeur où Mohamed est accusé de viol.
Victimes d’une rafle à Alger ils seront incorporés de force dans l’armée française et envoyés au front dans les tranchées (c’est la guerre de 14-18)
Ils s’en sortent miraculeusement, Mohamed restera en France et assumera la paternité de son ami, celui-ci retournera, on le suppose, dans son pays.
C’est un roman qui interroge, sur l’immigration, la colonisation, le racisme, la barbarie de la guerre et l’exploitation des soldats africains durant la première guerre mondiale.
Malgré les épreuves endurées par les deux héros, l'auteur souligne la magie des paysages et des villes traversés au cours de ce périple comme l'arrivée dans le port d'Alger la Blanche.
Distribution Pollen ISBN 978-2-9583219-3-2 325 pages Prix 20 €
N.B. Ce roman a été pillé sans vergogne par un auteur connu publié par une maison renommée, en toute connaissance de cause, à laquelle Monsieur Delval avait envoyé son manuscrit sous le titre "L'enfer était au bout du voyage" sorti en novembre 2021 le roman de "l'écrivain" indélicat est sorti en août 2022
LA COLLECTION FEMMES FATALES
LES CRAZY MASTAH
disponible
Thriller
C'est le nom d'un gang de filles d’origine subsaharienne. Elles vivent dans une cité pourrie de Seine Saint Denis. Mais c’est leur cité, et elles l'aiment. Ce sont des guerrières, rien ne les effraie.
Elles vivent de rapines dans les magasins, de vols à la tire, et le business marche bien...jusqu'au jour où trois d'entre elles rencontrent le beau Mattéo. C'est un mafieux corse qui dirige un cercle de jeux près de la place de l'Étoile. Ça ne pouvait pas bien se passer !
Le meurtre accidentel du bellâtre corse engendrera une guerre impitoyable entre le gang et les truands.
La suite ne manque pas de meurtres, plutôt sanglants, mais toujours dans un bon esprit, que le commissaire Kubersky apprécie en fin connaisseur, car en son for intérieur il a choisi son camp.
Sous la forme d'un roman noir Éric Delval brosse deux aspects de notre société : La banlieue, l'insécurité, le travail impossible des forces de l'ordre d'un côté, la délinquance en costume-cravate de l'autre, autrement plus pernicieuse.
DISTRIBUTION POLLEN 303 pages ISBN : 978-2-9583219-0-1 Prix 20 €
LA COLLECTION FEMMES FATALES :
LA FILLE QUI N'AIMAIT PAS SA MERE
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"Dans la vengeance et en amour, la femme est plus barbare que l'homme" Friedrich Nietzsche
Nouvelle édition revue par l'auteur : Disponible
Thriller intense : Vous n'aviez pas lu de polar avant ! Gérôme FNAC
Agnès de Blinder est une jeune fille riche, très riche, et elle s’ennuie entre son père banquier à Monaco et sa mère ex-mannequin qu’elle hait. Elle rumine sa haine durant les après-midi mornes à la terrasse de Sénéquier et les nuits alcoolisées du Byblos puis rejoint la villa de Ramatuelle et sa piscine.
Karim Djemalli a quitté le Liban, en pleine guerre civile, avec ses parents, pour s’installer dans une cité crasseuse à Argenteuil. « Cela vaut mieux que de finir dans un linceul blanc » disait sa mère. Pas sûr pensait Karim.
Agnès et Karim n’auraient jamais dû se rencontrer, elle n’aurait jamais dû le demander en mariage, il n’aurait jamais dû accepter la proposition de Gérald de Blinder : Prendre la direction du casino "Le Palais de la Californie" de Nice dont la banque de Blinder détient la majorité des parts...
Ce roman entre dans la trilogie "femmes fatales" dans celui-ci une jeune femme, ivre de douleur, au bord de la folie, se livre à une vengeance mortelle, implacable. Quelques références à des affaires criminelles célèbres et à l'œuvre de Stieg Larsson émaillent ce roman, qui n’est qu’une fiction.
DISTRIBUTION POLLEN 306 pages ISBN 978-2-9583219-1-8 PRIX 20 €
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thriller
Pauline de Lanzac est la fille unique d’Hugues et Isabelle de Lanzac. La famille est au bord de la faillite, leur château situé dans le Bordelais tombe en décrépitude. Pauline, qui a fait de solide études littéraires entreprend la rédaction d’un roman, persuadée que le succès (dont elle ne doute pas) de son livre sauvera les de Lanzac de la ruine.
L’œuvre achevée, elle sollicite Pierre Mazet éditeur chez Delamard, la prestigieuse maison d’éditions parisienne. Mazet a connu la gloire jadis. Il est l’auteur d’un roman qui a dépassé le million d’exemplaires il y a vingt-cinq ans. Depuis, plus rien. C’est un homme bouffi d’orgueil, qui ne supporte pas retomber dans l’anonymat. Il est prêt à tout pour retrouver la lumière.
Le roman de Pauline est mauvais, très mauvais, il ne peut en conscience le présenter au comité de sélection malgré une relation sexuelle avec l’écrivaine en herbe.
Humiliée, bafouée, Pauline échafaude une vengeance diabolique qui conduira Mazet à sa perte....
Ce roman, sous forme d'un thriller, est également une satire sur le comportement du microcosme littéraire parisien pour lequel la quête d’un Prix littéraire peut conduire à la pire des bassesses pour un écrivain : Le plagiat.
Selon la formule consacrée : Les personnages et les situations de ce récit étant purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existées ne saurait être que fortuite.
DISTRIBUTION POLLEN - 274 PAGES - ISBN 978-2-9583219-2-5 - 20€
« Les bons romans doivent révéler au monde ce qui est dissimulé
au regard ordinaire. » Ohran Pamuk
Janvier 2012 : Guerre du Mali.
Second d’un navire marchand Yves Perec rencontre Kadidja lors d’une escale à Tanger. Il tombe sous le charme de cette femme, cadre d’une entreprise marocaine, d’une beauté exceptionnelle dont l’attitude restera, tout au long du roman, ambiguë. Fervente pratiquante des préceptes du Coran elle accomplit scrupuleusement les cinq prières journalières.
Yves Pérec se converti à l’Islam, se marie, et part en compagnie de son épouse en Mauritanie pour entrer dans une école coranique. Ils vivent dans des conditions de pauvreté extrêmes sans que cela n’entame une union parfaite. Il rencontre fortuitement, le croit-il, lors de ce séjour Oumar Ould Hamaha, avec lequel il se lie d’amitié. Hamada est le lieutenant de Moktar Belmoktar un des principaux chefs de la rébellion au Mali.
Les évènements s’enchaînent rapidement. Avec l’assentiment de sa femme enceinte, il part assister à un rassemblement de moudjahidines dans l’Adrar des Iforas. Il est présenté aux principaux responsables des mouvements islamistes et notamment à Belmoktar, qui ne montre que du dédain pour lui.
Il sera recruté par les jihadistes pour ses connaissances en informatique et communications satellitaires, envoyé à Bourem, un petit village du Mali près du fleuve, où il résidera dans l’attente des instructions du lieutenant de Belmoktar et l’arrivée de sa femme qui a accouché de jumeaux…
Ce roman repose sur l’ambiguïté de l’attitude d’Yves Pérec. Le récit reflète la réalité des évènements tels qu'ils se sont passés. Les principaux faits d’armes sont exacts, notamment l’exfiltration des chefs jihadistes que je tiens de témoins présents sur place.
À ce jour Belmoktar court toujours…
Ce roman comporte une information stupéfiante jamais révélée : "les échos du monde"
256 pages Prix 23 €
REQUIEM POUR UN SALAUD
A paraître
Éric Zoreck mène une vie de raté. Il a cependant, un talent hors pair, c’est un orateur exceptionnel, capable de fanatiser les foules en quelques phrases.
Un groupe d’hommes d’affaires le repère, lors de l’une de ses prestations dans un bistrot minable. Ces hommes sont de droite, voire d’extrême droite. Ils ont pour objectif la conquête du pouvoir en toute discrétion. Ils trouvent en Éric Zoreck, l’homme idéal pour exprimer leurs idées sans se compromettre. Exploitant les qualités de tribun d’Éric Zoreck ils propulsent l’homme au-devant de la scène et mettent leurs moyens financiers à son service pour arriver à leur fin.
La popularité de Zoreck atteint rapidement des sommets exceptionnels, il devient une idole pour nombre de ses concitoyens. Enivré par ses triomphes sur scène comme à l’écran, il décide de trahir ceux qui lui ont permis d’atteindre le zénith et mettre à profit sa popularité pour son propre compte.
ISBN : 978-2-9583219-5-6
LA MICHETONNEUSE (Adultes)
Disponible
L'action se passe à Saint-Germain-des-Prés au milieu des années 60. Paul, le personnage central du roman, âgé de dix-sept ans, fuit la maison familiale située en banlieue, pour Saint-Germain-des-Prés, bien décidé à se construire une nouvelle vie.
Il est recueilli par les caïds de la faune germanopratine gravitant autour d'une discothèque célèbre à l'époque le Tabou. Ces caïds noctambules profitent pour la plupart du commerce des charmes de leur compagne.
Très vite Paul, plus par mimétisme que par conviction, entretient une relation ambiguë avec deux jeunes femmes, puis rencontre Cécile, une michetonneuse, mystérieuse et fascinante qui va provoquer sa perte.....
C’est un roman où l’on retrouve l’atmosphère euphorique de Saint-Germain-des-Prés des années 60, rythmée par la musique d’Aretha Franklin, Otis Redding, James Brown, les Stones…..où les scènes érotiques attestent de la libération frémissante des mœurs.
ISBN : 978-2-9583219-6-3 283 pages 23 €
EXTRAIT DE LA MICHETONNEUSE
CHAPITRE XI
Le jour déclinait. Bientôt le quartier entamera lentement sa métamorphose. De nouveaux visages apparaîtront, plus hâves, des corps étiques déambuleront, ceux des noctambules, des marginaux de tous bords, dégénérés, excentriques, hallucinés…Des musiciens désabusés tenteront de gagner quelques centimes devant des terrasses indifférentes, les néons jetteront leurs couleurs agressives sur les façades des bars et des boîtes de nuit. Des senteurs orientales flotteront dans l’air. La tension deviendra palpable. Alors, Saint-Germain-des-Prés prendra son inspiration avant d’offrir une nouvelle nuit d’émotion ; nous assistions, impatients, à ce moment magique.
J’aimais profiter de ces moments d’intimité avec mon ami pendant lesquels nous parlions littérature, où politique, sujets sur lesquels Zouzou, intarissable, me transportait sur les bancs de la Sorbonne, qu’il fréquentait assidûment.
Lorsque nous descendîmes l’escalier du Tabou, déjà encombré par des couples hésitants, nous arrivâmes dans la cave en proie à l’hystérie. Pablo avait dérogé à ses habitudes et propulsé le « Satisfaction » des Stones dans l’atmosphère enfumée, en début de soirée. Je fis le tour des habitués, accoudés au bar pour la plupart, afin de les saluer, comme j’avais l’habitude de le faire. Cécile se tenait au bout du comptoir dans la pénombre. Elle était assise sur un tabouret, seule, près du local de Pablo. Je ne l’avais pas revue depuis le soir où Vincent l’avait tabassée. Son visage ne portait plus aucun stigmate des coups. Elle sourit en constatant le trouble qui m’avait envahi. Je ne l’avais jamais vu sourire auparavant. Je n’avais pas remarqué les deux fossettes qui creusaient ses joues, lorsqu’elle entrouvrait les lèvres. Je m’approchai, elle effleura ma peau de ses lèvres pour me parler.
– Je t’attendais, dit-elle de sa voix traînante et chaude.
Ses yeux étaient encore plus clairs, presque transparents, son visage plus pâle sous ses cheveux platine. Elle s’était penchée vers moi le corps tendu, les mains appuyées sur le bord du tabouret. Offerte. J’éprouvai un désir irrésistible de la prendre dans mes bras, lui rendre le baiser qu’elle m’avait donné sur le trottoir, devant le Nesle. Je fis un effort démesuré pour m’écarter d’elle ; les visages étaient tournés vers nous. Sans s’en soucier Cécile me posa la main sur l’épaule pour me retenir, ses lèvres flirtaient avec ma joue.
– Je ne t’ai pas remercié pour le service que tu m’as rendu, sans toi je n’aurai jamais pu me débarrasser de ce sale type.
Je sentais son souffle chaud sur mon visage. Dans un effort ultime, je retirai lentement la main qu’elle avait laissée sur mon épaule et tentais d’adopter une attitude désinvolte, de donner à ceux qui observaient, le visage impassible d’une conversation anodine. Mais, malgré toute ma volonté, je ne parvenais pas à détacher mon regard de ses yeux gris-bleu, plantés droits dans les miens et révélaient sans pudeur ce qu’elle avait en tête. Mes mains me trahissaient, elles tremblaient, tout mon corps tremblait. Je redoutais les paroles qu’inéluctablement j’allais prononcer, car elles ne pouvaient qu’entraîner ma perte.
– Attends-moi au Mazarin sur le boulevard, je te rejoins.
Sans me quitter des yeux, elle descendit lentement de son tabouret, sa robe remonta jusqu’en haut des cuisses. Elle contourna le bar, prétexta, en passant près de Zouzou, un mal de tête dont elle ne parvenait pas à se défaire, se faufila avec aisance au milieu de la foule agglutinée dans l’escalier, sans se retourner.
Je restai un moment immobile, sans réaction, puis me tournai vers mes amis qui m’observaient, dans l’attente de ma décision ; car aucun d’eux n’était dupe de mes intentions. Catherine, que je n’avais pas remarquée, se tenait aux abords de la piste de danse en compagnie de William. J’ignorais si elle avait été témoin de la scène. Je repris mes esprits et, dans l’espoir d’une diversion, allai saluer William qui m’accueillit d’une tape amicale dans le dos. Je tentai d’embrasser Catherine qui amorça un mouvement de recul, lorsque je m’approchai, pour finalement tendre la joue et me traiter de salaud dans l’oreille. Après quelques banalités sur l’affluence et l’ambiance survoltée qui régnait dans la discothèque, je leur souhaitai une bonne soirée et pris congé. Arrivé en haut des marches qui me conduisaient vers Cécile, je me retournai et perçu une lueur de haine dans le regard de Catherine. Elle avait vu, je n’en doutais plus.
Le cœur battant, comme un collégien à son premier rendez-vous, je m’élançai sur le trottoir de la rue Dauphine, bousculai Victor, qui s’étonna de mon départ précipité.
– Je reviens, lançai-je, sans m’arrêter.
J’accélérai le pas, abordai en courant la rue de l’ancienne Comédie, débouchai à bout de souffle, au comble de l’émotion, sur le boulevard. Elle était là. Elle arpentait nerveusement le trottoir devant le Mazarin qui avait fermé ses portes. Elle portait un ciré noir qui soulignait la pâleur de son visage. Je la pris dans mes bras, elle tremblait, je la serrai contre moi.
– Tu as froid ?
– Non, j’étais inquiète, je craignais que tu ne viennes pas, murmura-t-elle.
Elle leva la tête qu’elle avait sur mon épaule, les lèvres entrouvertes, les yeux accrochés aux miens, les yeux écarquillés, je l’embrassai d’abord tendrement, puis avec frénésie, mes mains parcouraient ce corps qui me hantait.
Nous restâmes plantés au beau milieu du trottoir, soudés l’un à l’autre, insouciants aux remarques des passants qui nous jetaient des regards furtifs de réprobation.
Je la pris par le bras, d’un pas précipité, l’entraînai le long du boulevard, jusqu’au passage de la Petite Boucherie que nous prîmes à la même allure. Nos pas résonnaient en cadence sur le bitume des rues étroites cernées d’immeubles aux murs couverts d’affiches. Cécile suivait docilement, sans poser de question, la tête vers le ciel étoilé. Je m’immobilisais devant le vingt et un de la rue de la rue Jacob. Après un temps d’hésitation où je lui jetai un bref regard, nous passâmes par une porte cochère qui donnait sur une cour carrée, dont les pavés luisaient comme au temps où les carrosses, à leur passage, les polissaient. Au fond il y avait un hôtel, l’hôtel des Marronniers. J’avais fait connaissance du veilleur de nuit, quelques jours auparavant, dans un bistrot de la rue Mazarine où il jouait au flipper. C’était un grand type efflanqué, au nez proéminent, auquel j’avais laissé quelques parties gratuites en partant. Le bureau de la réception était vide. Les clés qui pendaient au tableau révélaient qu’il restait des chambres vacantes. Il se manifesta au bout de quelques minutes, les cheveux en bataille, la bouche grande ouverte, bâillant à s’en décrocher la mâchoire. Il ne me reconnut pas immédiatement et me considéra avec des yeux hallucinés. Je bafouillai quelques vagues excuses, lorsqu’il sembla retrouver la mémoire en même temps que la parole, après avoir fourragé dans son épaisse tignasse. Sans faire de commentaires, il me tendit une clé, indiquant qu’il s’agissait de la neuf au premier étage.
– Elle est située à l’arrière sur le jardin, vous serez tranquilles, ajouta-t-il en se grattant à nouveau la tête avant de regagner le divan dans la pièce contiguë à la réception sur lequel il s’affala. Cécile me précéda dans l’escalier, s’arrêta au bout du couloir devant la porte sur laquelle le neuf était gravé sur une plaque de porcelaine. La chambre était minuscule, mais décorée avec goût. La fenêtre s’ouvrait sur un jardin au milieu duquel trônait un marronnier. Cécile posa son ciré noir sur la table, près de la fenêtre. Elle paraissait fatiguée, deux cernes bleus marquaient sa peau. Elle me fixait, dans l’attitude qu’elle savait irrésistible, les sourcils hauts, les lèvres entrouvertes, ses yeux gris écarquillés, le corps provoquant. Consciente de la fascination qu’elle exerçait….
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